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Top 10 de mes sons rap français

30 Nov

On a jamais vraiment parlé de musique ici. Ou très rapidement.  Je vous ai fait un top 10 de mes sons rap. Parce que le rapb est la musique de j’écoute au quotidien. J’aime découvrir de nouveaux artistes.

Pour ce premier top 10, on reste dans l’hexagone Il y a de l’intemporel, de mainstream, de la découverte,  du « je sais pas pourquoi je le kiffe ce morceau » et du « je peux l’écouter 100 fois en repeat je ne m’en lasserai jamais ».

Je suis plutôt de ceux qui disent que le rap c’était mieux avant. mais je ne me ferme pas à la nouveauté. D’où ce top 10 de mes sons rap français.

  1. Gradur, Rosa

L’homme au bobo a sorti un petit truc qui passe tout seul. Un beat entraînant, des paroles qui restent en tête et que l’on se surprend à entonner. Une histoire de lova lova. Bim ! en boucle dans mes oreilles.

alternative : Tu crois que je mens, On est pas tout seul feat Ixzo

2. PNL, Mowgli

PNL est composé de N.O.S et Ademo. Depuis début 2015 le phénomène « Peace N Lovés » ne fait que s’amplifier. un groupe à surveiller de très près.

alternative : Simba, Le monde ou rien

3. Keny Arkana, Vie d’artiste

Dans le monde du rap les femmes sont rares. Mais Keny Arkana déchire tout. Nul besoin de parler, écoutez seulement.

alternative : La mère des enfants perdus, Fille du vent

4. SCH, Massimo

On m’a fait découvrir SCH. Je trouve son rap surprenant, empreint de noirceur. Certains disent de lui qu’il est l’étoile montante du rap. on verra artiste à suivre.

alternative : Gomorra

5. Médine, Reboot

Celui qui trouve que le rap a quelque chose de romantique est à mes yeux et de loin le meilleur sur la scène rap. Engagé, belle plume, réflexion. Perfection.

alternative : Biopic feat Kayna Samet, Home feat Nassi

6. 113, Princes de la ville

Ce son me donne envie de chausser mes baskets et d’aller conquérir le monde. un groupe intemporel. Un son intemporel.

alternative : Marginal

7. Sniper, Trait pour trait

Un autre groupe intemporel. A l’époque où le rap ne parlait pas de fesses et de p**** à se faire…Nostalgie

alternative : Sans repères, Brûle

8. Mafia k’1 fry, Au bon vieux temps

Un concentré de rappeurs talentueux. Un collectif de fou. Des morceaux de fou.

alternative : On a pas fini, Thug life

9. Nekfeu, Égérie

Quand on a commencé à parler de 1995, j’ai toujours dit que Nekfeu aller percé en solo plus facilement que les autres. J’ai eu raison. Il n’est pas le plus talentueux (écoutez Alpha Wann et vous verrez), mais il a un charisme et une jolie plume.

10. Fonky Family, Art de rue

La FF, le bon vieux rap des années 1990-2000.

 

On se retrouve très bientôt les gars.

Kiss, kiss

Leslie, qui se rêverait DJ

alternative : L’amour du risque

Week-end d’anniversaire à Dublin

25 Fév
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              crédit : Hélène Mejza

Pour mon anniversaire vendredi dernier, ma sœur et mes copines m’ont organisé un voyage surprise. Jeudi soir, ma sœur m’a dit de faire ma valise et de prendre des vêtements chauds. Le lendemain, les filles m’ont bandé les yeux durant les trajet jusqu’à l’aéroport et ce n’est qu’à l’arrivée qu’elles m’ont donné la destination : l’Irlande !

J’ai passé trois jours fabuleux. Flâner sur O’Connell Street, Shopper dans Henry Street et boire une Guinness à Temple Bar, visiter la Dublin City Gallery, se faire fouetter le visage par le vent au port de Howth…

O'Connell Street

O’Connell Street

Notre auberge dans Great George's Street

Notre auberge dans North Great George’s Street

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La galerie d’art de Dublin (et ma sœur qui fait la belle)

Le port de Howth

Dublin Castle

Bon je ne suis pas une photographe pro hein, je voulais juste partager un peu de tout ça avec vous.

EN VRAC :

-J’ai mangé le meilleur hamburger de ma vie

-J’ai cherché les sosies de Michael Fassbender, Colin Farrell et Jamie Dornan…j’ai pas trouvé

-J’ai jamais autant marché de ma vie

-Pourquoi leur Primark s’appelle Penney’s ?

-Je sais comment on dit « embrasse mes fesses » en gaélique

Kisses

Les suites

21 Nov

Dernièrement j’ai été voir [Rec] quatrième du nom au cinéma. Comment vous dire ? J’ai beaucoup aimé le premier sorti en 2007. Tous les ingrédients du film d’horreur que j’aime étaient réunis, ambiance claustro, zombie, instants-où-tu-te-caches-les-yeux-parce-que-tu-sais-que-tu-vas-sursauter…Même si le film n’était pas orignal de ouf (cf. Resident Evil), j’avais passé un bon moment. Ensuite je n’ai été voir ni le 2, ni le 3 mais sans pression je suis allée voir le 4 (oui je suis logique comme fille). Parfois les réalisateurs ne savent pas quand s’arrêter. Les films d’horreur sont souvent victimes des suites ratées.

Prenez un autre exemple, Sex And the city, le film. Le premier était juste top et offrait une conclusion parfaite. Le deuxième était bourré de clichés sur les pays du Moyen-Orient. Vous savez à quel point j’aime cette série, mais le second volet m’a déçue. Alors lorsque je lis des articles disant qu’un troisième film pourrait sortir…Oh mon dieu arrêtez le massacre quoi !

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Les suites ne sont pas toujours d’une utilité capitale. Le premier volet a bien fonctionné ? BIM, on surfe sur la vague et on sort le petit frère (voire les petits frères). Et ça marche pour tout…Genre Secret Story, Les Anges et toutes ces conneries. La première saison, tu regardes par curiosité, mais au bout de la 8e édition, t’as fait le tour du concept

Cette histoire de suite, ça marche aussi avec l’Iphone 6, vous savez celui que certains ont accusé de plier, Rocky, Rambo, Saw et les relations amoureuses. Aaaaah nous y voilà me direz-vous ! Et bien oui mes amis je vous le dit, si le premier round n’a pas marché, faut pas donner de deuxième, troisième, dixième chance ! Laissez-moi vous donner un conseil…

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…Les suites, même en amour…ça craint croyez-moi, je parle d’expérience. Quand c’est fini, c’est fini.

NB : le monde ô merveilleux de la littérature échappe à cette malédiction. Harry Potter, Le Seigneur des anneaux, L’accro du shopping.

…Et X-Men aussi, plus il y en a, mieux c’est !

 

Bon week-end les gars

XX

Leslie, qui a découvert les gifs !

 

Audrey Hepburn

16 Oct

Vous ai-je déjà parlé de mon amour fou pour Audrey Hepburn ? J’adore cette femme. Sa beauté mutine, son style, son jeu d’actrice notamment dans  Breakfast at Tiffany’s ou encore Vacances romaines…Mon Dieu je l’aime tellement ! Ce post est dédié à son style dans Sabrina. Un total look noir très chic. Audrey forever !

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Pull Comptoir des Cotonniers dispo ici/Pantalon H&M dispo ici/Loafer André dispo ici

Trois livres sur l’esclavage

24 Août

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Je vous ai préparé une mini sélection de mes trois livres préférés qui évoquent la période de l’esclavage. Non, aujourd’hui ce n’est pas un jour de commémoration, ni une date importante dans l’histoire de cette sombre période, mais faut-il cela pour en parler ? Je ne rentre pas dans cette polémique, ce n’est absolument pas le propos de mon post du jour. Je veut simplement partager trois livres absolument fabuleux avec vous.

La Migration des cœurs de Maryse Condé est le premier livre que j’ai lu sur la période de l’esclavage. Maryse Condé a réécrit Les Hauts de Hurlevent de Emily Brontë en transportant l’histoire dans les Caraïbes, entre la Guadeloupe et Cuba. Ce livre m’a tellement happée, que je l’ai choisi comme sujet de mémoire de fin d’étude à l’université. Mais je triche un peu en le classant dans la catégorie des livres évoquant l’esclavage, car en fait la trame se déroule dans le dernier quart du XIXe siècle et au début du XXe. L’esclavage ayant été officiellement aboli en 1848 sur tous les territoires français, Maryse Condé raconte la vie post-abolition, le mélange des cultures, la cohabitation des Blancs pays, des Noirs et des Mulâtres, la création d’un mouvement socialiste. La politique guadeloupéenne de cette époque n’est pas de tout repos. Le pays est en pleine reconstruction. Et dans ce décor, une histoire d’amour destructrice entre Razyè et Cathy Gagneur, qui influera sur leur descendance. Un livre que j’ai lu et relu et qui me tient toujours en haleine.

L’Ile sous la mer d’Isabel Allende (petite-cousine du président Salvador Allende) se déroule à Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe. L’auteure relate l’histoire de Tété depuis son achat à l’âge de 9 ans par Toulouse Valmorain, jeune Français fraîchement débarqué sur l’île, à sa fuite avec la majorité des propriétaires terriens vers la Nouvelle-Orléans afin de fuir la révolte haïtienne conduite par Toussaint Louverture. Un bijou.

La Colline aux esclaves de Kathleen Grissom se déroule dans une plantation en Virginie à la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe. L’histoire est racontée à travers le regard de Lavinia, jeune irlandaise dont les parents meurent sur le trajet les emmenant en Amérique. Le petite est alors confiée à Belle, jeune esclave, qui s’occupe d’elle comme de sa fille. Oui, oui, vous avez bien compris. Lavinia est une esclave blanche. Mais bien entendu l’histoire nous promet bien des rebondissements…J’ai adoré le choix du point de vue. L’auteure est une canadienne qui s’est installée avec son mari dans une ferme en Virginie et ils ont voulu savoir l’histoire de leur demeure en faisant des recherches. C’est grâce à ces recherches que l’histoire de La Colline aux esclaves a pu être écrite.

Trois livres différents, dans des lieux différents, avec des points de vue différents. Le but de chacun n’est pas de dire « les Blancs ont fait souffrir les Noirs durant des années, les salauds », mais de reconstruire des bouts d’histoire, relater la façon dont chacun essayait de survivre. Un contremaître Noir frappait les travailleurs des champs avec la même intensité qu’un contremaître Blanc, les travailleurs des champs enviaient ceux des cases pour qui la vie était moins dure, dira-t-on. Parce qu’on ne peut pas réduire la période de l’esclavage avec d’un côté les Blancs forts et les Noirs qui subissaient. Certains Noirs se révoltaient, tentaient et certains Blancs dénonçaient l’esclavage ou traitaient les esclaves avec respect.

C’est ça l’histoire…

Bon dimanche les gars.

 

Madame Bovary

7 Août

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Je viens de finir Madame Bovary de Flaubert. Les mecs je suis dans un mood bizarre. Je cherchais un bon livre à lire, celui qui te prend vraiment aux tripes et que tu veux à peine lâcher pour aller dormir, manger, prendre ta douche. Et puis je me suis souvenue que, malgré mes études littéraires, je n’avais jamais lu l’histoire d’Emma Bovary. C’est chose faite…

Paru au milieu du XIXe siècle, l’histoire de Madame Bovary est tellement actuelle encore. Combien de femmes aujourd’hui ne sont-elles pas mariées à des hommes qui ne les transportent pas, s’ennuyant dans leur vie, cherchant le faste et la fantaisie ? Parce que c’est bien de ça dont il s’agit dans le roman de Flaubert. Je vous résume.

En Normandie, Charles Bovary, médecin moyen et gauche, tombe amoureux d’Emma, la fille du père Rouault dont il a soigné la jambe cassée. Mais il est encore marié à Mme Dubuc une veuve plus vieille que lui, moche, tyrannique mais riche. Son épouse décède brusquement ce qui laisse la voie livre à Charles de courtiser Emma. Ils se marient et Emma va vivre à Tostes avec son nouvel époux. Mais elle qui avait rêvé la vie de couple à l’image des romans romantiques qui ont bercé sa jeunesse, est déçue. Elle s’ennuie, son mari n’est pas assez bien, pas assez riche, pas assez fantasque. Alors que sa santé s’altère, Charles décide de lui faire changer d’air et ils s’installent à Yonville. Emma est enceinte, une nouvelle vie s’offre à eux, sauf que l’on est dans un roman de Flaubert et que forcément la fatalité plane au-dessus de la tête des personnages. En gros Emma à un premier amant Rodolphe, qui se fout un peu d’elle, on dirait aujourd’hui que c’est un connard de pervers narcissique. Puis elle a un deuxième amant Léon qu’elle avait rencontré dès son arrivée à Yonville mais ni lui, ni elle n’avait osé révéler son amour. Le problème c’est qu’ Emma est un peu folle, avec elle c’est l’amour passion ou rien (genre « Tu m’aimes ? » « Tu n’aimes que moi ? » « Tu me trompes ? » ) et Léon se lasse. Son goût pour le luxe lui a fait contracter de nombreuses dettes, ne trouvant pas de solution Emma se suicide à l’arsenic et laisse son mari dans la merde avec un enfant sous le bras et pas de thunes. Voilà ma perception du livre.

D’un côté tu te dis qu’Emma est une saleté de capricieuse. Elle a un mari qui l’aime et lui passe tous ses caprices, mais elle n’arrive pas à se contenter de ce qu’il peut lui offrir. Elle habite la campagne mais rêve du faste de la ville, des belles robes, des beaux tissus. Après avoir trompé et ruiné son mari, elle se suicide. D’un autre côté tu l’as plains cette pauvre femme qui n’a rien demandé à personne. Sa vie n’est pas celle qu’elle avait fantasmée à travers les livres. C’est comme si petite tu avais lu une centaine de Harlequin, et une fois arrivée à l’âge adulte tu vois que les mecs ne sont pas si romantiques et que l’histoire ne se finit pas toujours bien. C’est dur quoi ! Emma Bovary c’est un peu une connasse mais sympathique, tu n’arrives pas trop à lui en vouloir.

En même temps  une femme qui veut aller au-delà de sa condition, qui veut être libre et avoir la meilleure des vies possible, peu importe le moyen pour y parvenir,  est-elle à blâmer ? Vous avez quatre heures.

*Un autre** film adapté du roman devrait voir le jour courant 2014. Dirigé par Sophie Barthes et avec Mia Wasikowska, Ezra Miller et Rhys Ifans, entre autres. Je n’aime pas les films adaptés des livres que j’ai lu, mais je pense que celui-ci vaut le coup !

**il y a déjà de nombreuses adaptations qui existent, notamment celle de Claude Chabrol en 1991 avec Isabelle Huppert

 

Jamais le premier soir

13 Jan

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Quand il y a un film girly qui passe au cinéma, avec mes copines on se précipite pour le voir. Les deux volets de Sex and the city, Paris à tout prix, les films qui parle de mecs, de mode, des relations hommes/femmes on adore. Alors lorsque l’on a lu les critiques élogieuses que la presse faisait  de Jamais le premier soir de Mélissa Drigeard avec Alexandra Lamy, Mélanie Doutey et Julie Ferrier entre autres, on s’est dit « Faut qu’on y aille les filles ! «  On y a été, et franchement on a été déçu. « Vous êtes sûres qu’il n’a duré que 1h30 le film, parce que ça m’a paru une éternité… »

Pourtant l’idée de base est bonne. Trois filles, Julie qui vient de se faire plaquer par lettre apportée par un coursier, Rose qui s’ennuie dans son couple pépère installé en banlieue (la banlieue encore stigmatisée comme le bout du monde ! Ouais c’est bon on a compris…) et Louise qui couche avec son boss qui lui promet de quitter sa femme pour elle (le phénomène dont parlait Sisam dans l’une de ses chroniques dernièrement) . On peux toutes se retrouver dans l’un de ces trois personnages. Sauf que le film subit des longueurs, des incohérences….Bref déception. Je tiens tout de même à saluer le jeu d’acteur de Jean-Paul Rouve et Mélanie Doutey !

Le fil rouge du film c’est un livre d’épanouissement personnel, Le bonheur, ça s’apprend, que découvre Julie après s’être fait jetée, et qui devient sa bible. La réalisatrice s’est sans doute inspirée de films américains comme Think like a man dans lequel les femmes sont toutes accro au livre (qui existe vraiment), Act Like a Lady, Think Like a Man de Steve Harvey, ou encore par un épisode de la saison 5 de How I Met Your Mother, dans lequel Jennifer Lopez est une gourou de la séduction. Le bonheur, ça s’apprend, le genre de livre que je pourrais tout à fait lire, moi qui ai dévoré The Rules !

Comme quoi, on peut réunir tous les ingrédients du films de filles par excellence et rater la recette !